La plupart des mortels devant se contenter d’un seul monde, le peintre Jean Van Vaerenbergh peut être considéré comme mortel particulièrement heureux, car il a le choix entre deux mondes : celui qui nous entoure tous ...et celui qu’il crée lui-même sur ses toiles. Un deuxième monde qui ressemble vaguement à l’original, mais qui est nettement plus gai, plus coloré, plus personnel...

Un monde où le ciel est toujours d’un bleu impénétrable, où les nuages ne sont jamais menaçants, où les escaliers mauves ou vert pomme nous montrent le chemin vers un paradis inconnu,mais sûrement peuplé d’êtres extraordinaires.

Jean Van Vaerenbergh aime les lignes pures de l’architecture moderne et la lumière éclatante qui illumine les bâtiments contemporains. Dans son monde pictural, les lignes sont droites, les couleurs sont pures… et l’homme pollueur est absent. Van Vaerenbergh crée la ville parfaite, d’une beauté surréaliste et presque irréelle.

Il est donc normal que les grand maîtres qu’il admire s’appellent Magritte, Delvaux et Dali . Ses couleurs préférées? Le bleu, le jaune, le mauve.

Depuis quelques années déjà, il suit les cours de peinture à l’atelier du centre creative “ ’t Verloren Uurke” à Meise, d’abord sous la direction de Marc Daniëls, à present du jeune peintre Ingmar Ostyn. Il participa à de nombreuses expositions de groupe, à l’exposition hommage de l’auteur flamand Ward Ruyslinck et fut le 2e lauréat du Prix INDIG’O! en novembre 2005.

Monika Macken, Indigo